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Edito

Le Laboratoire de Biologie Médicale CBM25 est le plus important laboratoire multisite franc-comtois.

Historiquement basé sur l'agglomération bisontine avec quatre sites, sa réputation d'excellence, lui a permis de fédérer l'ensem...
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Le dosage de la vancomycine est maintenant réalisé à CBM25

publié le 12/08/2014

La vancomycine est un antibiotique de la famille des glycopeptides. Son spectre d’action couvre la plupart des bactéries à gram positif aérobies et anaérobies strictes. La principale indication de la vancomycine reste le traitement des infections sévères à bactéries à gram positif résistantes aux autres classes médicamenteuses, notamment les staphylocoques et les entérocoques multirésistants.


Son dosage sanguin vise à s'assurer que les taux sont compris dans la fourchette thérapeutique, afin de pouvoir réaliser le cas échéant une adaptation posologique. Il est en effet utile de vérifier que les concentrations sont suffisantes, en fonction de l’indication, mais également de s’assurer qu’elles n’atteignent pas la zone de toxicité.


Les intervalles thérapeutiques sont les suivants :
* Traitement des endocardites, infections ostéo-articulaires, méningites (en perfusion continue au pousse-seringue électrique à J3) : 30 à 35 mg/L
* Traitement des bactériémies (à la vallée, donc juste avant une nouvelle injection) : 15 à 20 mg/L

Le dosage de la vancomycine est maintenant réalisé à CBM25.

Toutes les informations relatives à ces examens sont consultables sur ce site internet www.cbm25.fr onglet « analyses » rubrique « référentiel des analyses ».


Biologiste responsable : Dr Arnaud ROUSSET – arnaud.rousset@cbm25.fr
 

Cas de bilharziose après baignade dans la rivière Cavu (Corse du Sud)

publié le 22/06/2014

Nous relatons une note de la Direction Générale de la Santé (DGS) du 16/06/2014

 

"Plusieurs signalements de cas de bilharziose urogénitale ont été reçus en avril pour des personnes s’étant baignées dans la rivière Cavu en Corse du Sud."

Les médecins seront  sollicités "en consultation par des patients résidents ou ayant séjourné dans cette région, qui se sont baignés dans cette rivière et qui nécessiteront une prise en charge adaptée après évaluation de la validité de leur exposition.

Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a émis le 23 mai 2014, un avis relatif au diagnostic et au traitement des infections à Schistosoma haematobium.

Cet avis définit, entre autres, la population à risque pour laquelle un dépistage est recommandé. Il s’agit de toute personne ayant eu un contact cutané même bref avec de l’eau (baignade, trempage d’un membre, etc.) de la rivière Cavu en Corse du Sud (proche de Porto-Vecchio) entre 2011 et 2013 sur une période allant de juin à septembre.

Les personnes symptomatiques (hématurie, troubles urinaires) et/ou ayant des expositions répétées (exposition professionnelle par exemple) sont considérées comme prioritaires pour ce dépistage.

Une communication grand public est réalisée ce jour en Corse et au niveau national rappelant en particulier qu’il est important, mais sans caractère d’urgence, de se faire diagnostiquer afin d’éviter des complications à long terme et d’interrompre le cycle parasitaire. Des mesures d’interdiction de la baignade seront mises en place en parallèle pour éviter la survenue de nouvelles contaminations."

Vous trouverez en pièce jointe une fiche publiée par la DGS à l'attention des praticiens :  Prise en charge des personnes potentiellement exposées à la bilharziose en Corse à la suite d’un contact avec l’eau de la rivière Cavu" (Direction générale de la santé, juin 2014)

Renouvellement de l'accréditation COFRAC - Examens Médicaux

publié le 22/05/2014

Le laboratoire CBM 25 est accrédité selon la norme NF EN ISO 15189 depuis août 2009.

Il est à ce titre soumis à des évaluations régulières par le Comité Français d’Accréditation (COFRAC) – Examens médicaux.

L’audit de renouvellement de l’accréditation du laboratoire CBM 25 s’est déroulé au mois de décembre 2013.

Le COFRAC a rendu un avis positif et a prononcé le renouvellement de cette accréditation et son extension à de nouveaux examens et à de nouveaux sites, réaffirmant ainsi la confiance témoignée au laboratoire CBM 25.

Les sites accrédités et la portée sont disponibles sur le site www.cofrac.fr (accréditation n°8-2132).
 

Dépistage de l’infection asymptomatique à gonocoque

publié le 19/05/2014


Le contexte

Le gonocoque ou Neisseria gonorrhoeae est une bactérie responsable d’infection sexuellement transmissible (IST). Les infections à gonocoques (GC) sont en recrudescence ainsi que l’augmentation du nombre de souches résistantes aux antibiotiques.

L’infection à gonocoque peut être asymptomatique et aboutir à long terme à des complications graves telles qu’hypofertilité, salpingite, endométrite, orchi-épididymite.

Le dépistage de l’infection asymptomatique à GC par les moyens usuels tels que la culture microbiologique pose plusieurs problèmes :

- il nécessite la viabilité des bactéries : le gonocoque est une bactérie fragile qui ne survit que quelques heures après la réalisation du prélèvement ce qui nécessite un recueil au laboratoire de préférence.
- il est peu sensible dans certains types de prélèvements : pauci bactérien (urines 1 er jet) ou poly microbien (gorge, anus).
- il est long en raison des délais inhérents à toute culture pour isolement et identification de bactérie.

Les nouveaux tests de détection du GC par amplification génique, dont la détection par PCR fait partie, permettent d’améliorer ce dépistage :

- Excellente sensibilité au niveau des urines 1 er jet, de l’oro pharynx, de la région ano rectale. Chez l’homme, la grande sensibilité de la recherche sur 1et jet d’urine permet de s’affranchir d’un prélèvement urétral.
- Possibilité d’effectuer le prélèvement hors laboratoire, ces techniques ne nécessitant pas la viabilité des bactéries.
- Recherche possible après début d’un traitement antibiotique empirique.
- Possibilité de rechercher, sur le même échantillon, d’autres agents d’IST en particulier Chlamydiae trachomatis grâce à des tests multiplex.
- Rapidité de rendu des résultats

Les indications du dépistage des infections asymptomatiques à GC

L’HAS recommande un dépistage de l’infection asymptomatique à gonocoque par amplification génique dans les situations suivantes :

- Chez le partenaire sexuel d’un homme ou d’une femme présentant une IST
- Chez les personnes ayant eu plus d'un partenaire sexuel, homme ou femme, dans les 12 mois précédents avec un usage inconstant du préservatif

Le dépistage de l’infection asymptomatique doit être réalisé :

- chez l’homme : sur urines 1 er jet
- chez la femme : sur un écouvillonnage des parois vaginales
- dans les deux sexes et en fonction des pratiques sexuelles : au niveau anal et/ou pharyngé

Conduite à tenir en cas de test par amplification génique positif à GC :

- Chez le cas index : demander une recherche de gonocoque par culture microbiologique avant le début du traitement empirique. Cela permettra de vérifier la sensibilité de la souche vis-à-vis de l’antibiotique administré.
- Faire réaliser chez le patient et le(s) partenaire(s) sexuels habituels ou récents les sérologies suivantes : syphilis, VIH, Hépatite B, Hépatite C. Ces sérologies sont à contrôler en tenant compte des délais de séro-conversion.
- Dépister et traiter par antibiotique le ou les partenaires sexuels récents ou habituels du cas index
- Prise en charge thérapeutique de tous les partenaires par ceftriaxone (ou spectinomycine en cas de contre-indications aux Beta-lactamines, ou cefixime en cas d’injection impossible), en une seule prise, quel que soit le site de l’infection.
- L’usage de préservatif pendant au moins 7 jours après le traitement antibiotique est nécessaire.
- Le contrôle post-traitement antibiotique par test d’amplification génique n’est actuellement pas recommandé car il détecte des bactéries qui ne sont plus viables donc qui ne sont plus infectieuses.
- Comme toutes les IST, la recontamination est possible, l’emploi de préservatif permet de l’éviter.

La recherche de gonocoque par amplification génique (PCR) est maintenant réalisée par CBM25

Toutes les informations relatives à cet examen sont consultables sur notre site internet : www.cbm25.fr>Analyses>Référentiel des analyses>NEISSERIA GONORRHOEAE - Diagnostic moléculaire par amplification génique

Biologiste : Françoise Caburet - françoise.caburet@cbm25.fr

Références :
Rapport annuel d’activité- année 2012 », CNR des gonocoques, institut Alfred fournier
Dépistage et prise en charge de l’infection à Neisseria gonorrhoeae : état des lieux et propositions», HAS décembre 2010
Traitement antibiotique probabiliste des urétrites et cervicites non compliquées, ANSM 2008.

 

Borréliose de Lyme

publié le 01/04/2014

Avec le retour du printemps, attention aux morsures de tiques ! En effet, via leur salive, les tiques peuvent transmettre des bactéries du genre Borrelia responsables de la borréliose ou maladie de Lyme.

Comment se protéger des morsures ?

Les tiques vivant dans les herbes, les pelouses, les haies, les arbustes, il est recommandé de porter des vêtements longs et des chaussures fermées lors des sorties dans la nature, des travaux de jardinage, des jeux dans l’herbe au printemps comme en été. L’emploi de répulsifs sur la peau et les habits est également indiqué sauf chez les jeunes enfants et les femmes enceintes.

A votre retour à la maison, inspecter minutieusement l’ensemble du corps (y compris le cuir chevelu, le dos, les plis cutanés) à la recherche de tiques qui peuvent être minuscules.

Que faire si une tique est accrochée à votre peau ?

Il est nécessaire de retirer la tique le plus tôt possible, un délai d’accrochage supérieur à 24 heures favorise le risque de transmission des bactéries.

Ne surtout pas utiliser d’éther, d’alcool, d’huile pour retirer la tique.

Eviter d’appuyer sur le corps de celle-ci et utiliser de préférence un tire-tique en le tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre pour décrocher la tique.

Désinfecter avec de l’eau et du savon ou à l’aide d’un antiseptique.

Si vous êtes enceinte, consulter votre médecin.

Surveiller la région de la morsure car les premiers signes d’infection par une Borrelia vont se manifester à cet endroit. Cette surveillance devra se poursuivre pendant 30 à 45 jours. En cas de contamination par une Borrelia, une tache cutanée rouge indolore, non prurigineuse, dont le diamètre s’accroit  peut apparaitre quelques jours après la morsure : il s’agit de l’érythème chronique migrant (ECM) qui correspond à un stade précoce et localisé de l’infection. Cet ECM, parfois de faible diamètre, peut passer inaperçu selon sa localisation.

Vous devez alors consulter votre médecin qui vous prescrira des antibiotiques afin d’éviter la dissémination de la bactérie dans votre organisme, cette dissémination étant responsable de manifestations articulaires, neurologiques, cutanées.

Vous devez également consulter votre médecin si des symptômes tels que fatigue inexpliquée, maux de tête, fièvre, courbatures, douleurs articulaires apparaissent.

Comment diagnostiquer l’infection à Borrelia ?

Par la sérologie de Lyme. Il s’agit d’une simple prise de sang qui permet de détecter les anticorps produits par l’organisme en cas d’infection. Les IgM apparaissent 4 à 6 semaines après morsure par une tique infestée par Borrelia, les Ig G apparaissant en 6 à 8 semaines.

Quand réaliser une sérologie pour diagnostiquer une borréliose ?

La sérologie de dépistage est d’une faible sensibilité ( environ 50% ) au stade précoce localisé c’est-à-dire en cas d’ECM.
En revanche, une sérologie peut aider au diagnostic des phases disséminées de la maladie qui se manifestent par des signes neurologiques (neuroborréliose, méningoradiculites sensitives), articulaires (arthrite de Lyme), cutanés (lymphocytome borrélien, acrodermatite chronique atrophiante), manifestations cardiaques, oculaires.

Comment se déroule une sérologie de Lyme au laboratoire d’analyses CBM25 ?

Après une prise de sang non à jeun, la sérologie se déroule en 2 temps :
- sérologie de dépistage par une technique ELISA
- en cas de dépistage positif ou équivoque, une sérologie de confirmation permet d’étudier la spécificité des anticorps par une technique d’immuno- empreinte (Western Blot ou Dot Blot).
La sérologie de dépistage est réalisée sur automate LIAISON XL commercialisé par la société DiaSorin. Les anticorps de nature IgG et IgM sont détectés séparément à l’aide d’antigènes recombinants permettant la mise en évidence d’anticorps produits contre les Borrelia du groupe« Borrelia burgdorferi sensu lato » qui comprend, entre autre, B. burgdorferi sensu stricto, B. afzelii, B. garinii.

La sérologie de confirmation est réalisée avec les réactifs distribués en France par la société ALL DIAG (et Outre- Rhin par la société MIKROGEN). Les réactifs utilisés permettent d’étudier la spécificité des anticorps dirigés contre les Antigènes p100- VlsE- p58- p41- p39- OspA- OspC-p18 des espèces de Borrelia suivantes :
- les 3 espèces B. burgdorferi sensu stricto, B. afzelii, B. garinii
- l’espèce B .bavariensis (anciennement rattachée à l’espèce B. garinii)
- ainsi que l’espèce B. spielmanii
Sa sensibilité est de 97 % et sa spécificité est de 99 %.
Le test de confirmation par immuno- empreinte est, selon les recommandations actuelles de la Nomenclature des Actes de Biologie Médicales (NABM), déclenché pour confirmer ou infirmer la positivité d’une sérologie de dépistage. S’il ne fait pas suite à un dépistage positif ou équivoque, il n’est pas remboursable par les organismes d’assurances maladie.

Le résultat de votre sérologie est positif, que devez- vous faire ?

Une sérologie de Lyme positive prouve que vous avez été en contact avec une bactérie du genre Borrelia. Elle ne permet pas toujours de dater une infection, les anticorps Ig M pouvant persister plusieurs mois voire des années. Votre médecin prendra en considération le résultat de la sérologie ainsi que les symptômes que vous présentez pour porter le diagnostic de maladie de Lyme et débuter un traitement approprié

Biologiste : Françoise Caburet - françoise.caburet@cbm25.fr

Bibliographie :
Revue Francophone des Laboratoires- Décembre 2013- N°457, p 35-49 : La Borréliose de Lyme
 


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